05 janvier 2008
Paraît il que les mots n’ont pas de place, paraît il que je n’existe pas !
Fichtre !
De quoi avez vous peur ?
Je vais vous le dire, vous avez peur simplement de vous même, ne pas être ce que vous devais être. D’être en dessous de ces attentes !
Peur de vos fantasmes de vos envies, des crimes, et de la sueur.
Ces peurs qui vous permettent de jugés autrui, de décider du bien ou du mal.
Ce qui est propre à l’homme et ce qui ne l’est pas.
Ainsi nous sommes tous des dieux ahahahaha ^^
Parce qu’il paraît que vous jugez, parce qu’il paraît que l’homme est seul maitre.
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26 janvier 2008
N’oublions pas, qu’on ne redevient pas, on devient en permanence, nous sommes qui nous sommes et l’on doit rien a personne.
Genre comptes de ses actes qu’à soit , peut importe ce que l’on pense de toi, ce que l’on pense de moi,ce que Je pense de toi, il faut avant tout être franc avec soi même.
Pour Prisce ^^
02 février 2008
Il vit chez moi je sens son odeur partout et sa bouche ne cesse de me rappeler à ses baisers.
Il vit chez moi, et j’ai peur de ce monde qui s’ouvre à nous sans me laisser le temps de faire mes propres choix.
Il vit chez moi et peuple les silences glacés qui auparavant me brûler peu à peu.
Il vit chez moi et me laisse enrager crier et pleurer le mordre et lui en vouloir de cette vie comme un grand mur devant moi
Il vit chez moi, dans un coin tout petit de ma chambre, dans un coin tout petit de ma maison, ce foyer intime ou personne n’est encore entrer. Il vit entre mes habits sales le Bazard du bureau l’encens étalé
Il vit chez moi, sans faire de bruit, sans faire un geste, il m’enveloppe de son amour, juste et intemporel, allonger tout contre lui, il lis pour moi les armoires vides, au son de sa voix, va ma vision de l’épicier cafetier.. On passe des soirées silencieuses, puis brûlantes et passionner, toujours habitée de cette paix de monastères. La douceur de la certitude, la conscience du temps pressent seulement.
Il vit chez moi, mais s’en ira bientôt, j’espère retenir son odeur, sa bouche et son corps, inconsciemment, je lui souhaite de mourir en passant la porte, car emporter ainsi tout ces moments, nous séparés si vite il est venu et ma chambre se meurt de son absence.
Mais bientôt j’irais chez lui, et j’espère laissé aux murs aux meubles, des bouts de cet amour, pour qu’il s’en souvienne.
14 avril 2008
Il m’intrigue
Je n’ai jamais vu quelqu’un dont les yeux étaient si mort, donc les yeux cherchent autant le vide.
J’aurai voulu lui demandé avec mon cœur, de quoi rêve-t il et lui donner mes rêves, mais il parle trop bien, j’ai eu peur il sait trop des choses, je suis resté a observer ses livres si bien ranger, ses pinceaux dans un pot, sa main dessinant machinalement, ce lit si près du sol. Son pantalon déchiré. Je cherchais à comprendre cette aura là, c’est la première fois que je la vois, froide et si impressionnante, comme si rien ne sortait comme si rien ne rentrer, quand sa bouche se tord pour un modeste sourire, je le connais pas c’est vrai. Et j’ai eu l’impression d’être si petite si insignifiante et lui simplement là, tout la tête avec une penchant vers le bas.
Comment peut on être si grand et si petit à la fois, je ne sais pas, vraiment c’est la première fois que j’ai vu ça, et ma manie stupide de regarder de vouloir touché mordre goûter l’âme des gens, là j’ai cherché et je me suis senti conne.
Surment Lui aussi m’a t il senti bien conne, je ne sais pas je ne sais plus enfaîte, intemporel, je crois je veux dire il est un peu comme un tableau de Braque.
Moi, qui m’exprime, trop mal, très mal, je voudrais lui demandé, de me dire ce qu’il sait, mais j’ai peur de le vexé peur de parler trop haut trop fort et rompre le silence habituel qui constitue ces murs.
Je reste là silencieuse, une pizza dans la bouche, et je me demande qu’a bien pu être sa vie d’avant, puis je me surprends à lui en vouloir, d’avoir l’air typique du petit bourgeois en plein spleen, surment un retour a mes origines pauvres et qui me fait détesté toute cette facilité, car la pauvreté ne connaît pas la lassitude le néant, elle n’a pas vraiment le temps.
Quoiqu’il en soit, il me fallait parler de lui, parce que je peux pas m’empêcher de me demander, s’il n’est pas le reflet d’un ennui commun.
30 avril 2008
Je suis l’elite
Souviens toi, quand tu me parlais de lutte des classes, quand on été trop jeunes et que Marx t’intéressait, souvent toi, toi l’anarchiste, souviens-toi, les anarchistes sont l’ élite l’ennui, ils ignorent souvent la faim, le froid, toi aussi me diras tu.
Ce monde qui ne m’intéressait pas, continue, je voudrais volé vous portez sur mon dos, mais tout me retiens ici, près de vous j’ai trop envie de vomir, et particulièrement sur vous, dans l’espoir que l’odeur de pourriture qui vous entourera ouvrir vos conscience
petit hypocrite va les rejoindre, j’irai marché sur ton esprit trop brillant me souviendrait de tes rêves d’adolescent Et bien heureuse d’être, je regarderai ton âme corrompue, devenir l’élite d’un pays qui laisse le bas peuple comme du bétail
Je te vois déjà t’éloigné des bêtes, et quelque part te considérer au dessus, je te vois mortel, et je me sens blessé, orgueilleuse parfois je me dis que j’aimerai être comme toi, et autre part, je n’oublie jamais que la faim a touché des ventres si proches de moi, et la misère, que les élites, celle qui veulent de cette culture, finissent par oublié leurs rêves
J’aurai pu je crois être ta glorieuse disciple, suivant ton chemin mais mon reflet dans la glace avec écrit « prepa littéraire » je me suis souvenu que puis je m’élève plus je m’éloigne de ceux qui m’ont appris à voir autrement
Cette sélection obscure à croire que les cancres n’ont pas le droits à l’encadrement des meilleurs
Pour me rassurer je me disais qu’il fallait bien choisir, un avenir. Le problème est là, il fallait choisir, et le choix ferait de nous ce que nous sommes, et si je rêve d’autre chose que « d’étude » je ne dois pas blessé mes parents. Malheureusement on ne vit qu’une fois, et a coup de couteau le sourire aux lèvres je blesserai me blesserai mourrai sous un pont violé par un autre aussi fou que moi, résultat d’une société d ‘élite.
Tu finiras par mépriser, car mille fois j’ai vu que tu étais homme et moi j’avais trop peur trop de peur de ce mépris qui parfois me gagne, pour me mettre plus haut.
Oui, dans ce sens, je me sens plus anarchiste que les théoriciens dont tu t’abreuves, tout cela parce que oui pour moi l’art est devenue une horreur, un cadre d’une société mondaine, l’éducation une belle chose, mais l’égalité me paraît bien lointaine, et peut être le sais ton déjà, du moins l’histoire le sait, que il n’y que la destruction la chute, d’un gouvernement provoqué par les « parasites » qui profite de la société, et que je le sais je le sens que je cautionne pas les institutions qui crée des parasites en chefs.
Alors voilà, médisante jamais je ne pourrais, tu sais moi j’ai les mots sur le cœur comme sur la langue je n’ai pas peur d’eux, et puis je t’ai déjà dis que c’était fini, que je te quitter, alors je peux me permettre cette excès de sincérité inutile. Plus intéressant et ridicule qu’un simple « tu me dégoûtes. »
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31 mai 2008
Vous avez dit Nouvelles ?
Hors ma vie d’adolescente (avec ces histoires) que je n’aime pas utilisé comme un moyen de plainte égocentrique, de quoi pourrais je vous parler ? De l’utilité des peines de cœurs ? En ce moment c’est l’hécatombe.
« L’ AMOUR C EST COMME UN TATOUAGE COMMENT VEUX TU TOURNER LA PAGE »
Moi l’amour je m’en moque, je croque fort sans jamais promettre :p
Les menteurs les tricheurs vous parlerons de ces sentiments qui vous emportes les poètes premiers blasphémateurs.
Aurélien un jour à accuser les walts Disney les désirs de princesses. Mais les poètes sont les premiers responsables des rêves des femmes « le désir de peindre » Ah Charles toi le premier toi le dernier faire des femmes des déesses et des mendiantes.
On se cherche des excuses de toute manière on voudrait accuser la société de nos defeuillés humains et croire pouvoir atteindre mieux le bonheur seuls. Personne ne suppose donc que le problème peut venir de notre ambivalence ? Personne ne suppose donc que le mal qui ronge chacun lui appartient, et que société ou non, notre construction et notre défaillance nous est propres ?
Il est bien facile d’accuser l ‘hypocrisie humaine, détestai et sombré dans la solitude, dire que très peu de gens valent la peine. Sur 6 milliards avoir 2 ou 3 amis et les autres tous des cons ?
Je me demande souvent si cette hypothèse n’est pas l’exemple d’un manque cruel de réflexion ?
Nous je ne suis pas socialiste, ni autre, simplement les questions qui viennent contredire les choix, je ne sais pas les ignoraient, je me ne peux me satisfaire du « c’est comme ça ».
Mais on me l’a souvent dit lorsque qu’un question, une affirmation pousse l’autre à l’insulte c’est que les oreilles les plus ouvertes se ferment très vite. Quand a moi autant d’insultent qu’il y en a ,ne m’empêcherai pas de les prendre en compte de me posé les questions qui vont avec.
Je ne sais pas m’enfermé parce que je m’estime sur ment trop , et voudrait ne pas me l’avoué mais oui il est temps d’accepter cette partie de moi, qui me pousse a m’interroger encore et encore. Ah ne pas être stoïcienne et rester humaine et pourtant aimer l’épicurisme, et le scepticisme « AMBIVALENTE » Dieu m’en soit témoin je ne crois plus en lui, hors le grand horloger je l’espère apprécie que je choisi mon chemin plein de doute que je chéri chacun des préjugés que je m’apprête a avoir et a tuer.
La qualité de mon article laisse à désiré si je le vois dans l’optique où vous le lirez, mais de mon optique c’est une bonne introduction, ne trouvez vous point ?
Dans nos petites vies cachés j’espère vivre tout d’abord ouverte à moi même et ce corps que je connais a peine alors qu’il vit chaque jour a coté de moi il dort dans mon lit vit dans mes vêtements, et ainsi je le laisserai hors de ma réflexion ? Le corps et l’esprit n’oubli jamais , très cher Sarah.
Je crois que je suis une femme fontaine
. Help me
02 juin 2008
Un sens a sa vie ?
Un sens a sa vie, comme on l’ écrit souvent, la perte de soi, effraie détruit, et font parfois de jeunes gens intelligent des humains macérant dans leurs conneries, cruelle vérité que la vie nous montre, même les plus grand orateurs sont bouchés comme les des wc.
Et l’on est déçue paraît il, disons blessé mais pas prêt a renoncer, a ceux qui te ferment les dialogues, ne hurle pas la vérité les sourds sont souvent les plus persuadés d’entendre, et loin de moi l’idée de me prendre pour Socrate.
« Les œillères vous vont si bien jeunes gens ! » Et pour qui me prendrais-je de vous parlez ainsi, personne personne, il est bien plus facile de mettre l’étiquette « petite coincée pédante » que de prendre en compte l’avis de quelqu’un sans le démolir, je le sais bien.
Mais est ce ainsi qu’il faut laisser le monde ? Agir ou non ? Comment expliqué que nous n’avons pas notre propre vérité et que celle ci ce construit dans la blessure de notre orgueil dans l’acception de l’autre de son avis, de son insulte. Comment permettre à mon esprit de laisser au dehors les préjugés et les protections, l’orgueil. Et comme réussir à me présenter à l’autre sans arme alors que déjà il m’enfonce une épée dans l’âme pour se protéger ?
Comment accepter l’autodidacte attitude, quand on se sait faillible et être capable consciemment ou inconsciemment d’omettre un enseignement un avis essentiel, de ne pas savoir ouvre nos œillères ? Sommes nous réellement capable d’être autodidacte de manière à être mieux qu’avant, ou alors nous enfonçons nous dans notre mode de penser sans permettre personne d’y entré et d’avoir tellement établi d’argument que rien ne nous ferait changer d’avis. Et ainsi être dans l’erreur jusqu'à la moelle.
Je sais que la modestie que j’essaie de me construire est bancale et surment un peu fausseté par la fierté que j’ai d’être si souvent blessé par les autres, mais a la fois jamais en colère, jamais le désir de parler des pensées des autres comme des pensées stupides et abjectes pleines d’induction, sachant bien que les miennes sont égales à celle ci.
Et justement l’égalité, l’humanité est tellement prononcé en moi, que je transforme peu a peu cette altruisme naïf et ridicule, en lourde masse qui me meurtri moi et mes petites idées égocentriques, et de ce ramassa de poussière je peux construire quelque chose de mieux que sera son tour détruit, encore et encore, parce que je ne sais rien. Et parce que les gens crient souvent leurs vérité comme des vérités général et vous tapent sur la tête ou vous ignorent, vous considèrent comme ignorant, parce que vous n’admettez leur raisonnement juste et logique.
A vrai dire je ne sais pas, car je suis les autres, et autant qu’eux j’ignore complètement, autant qu’eux je peux me tromper et ne pas le voir. Mais justement me poser la question me rassure un peu, parce que mon ego s’effrite déjà au profit de mon raisonnement.
16 juin 2008
On se soigne comme on je crois, sais tu toi ? ou les étoiles s’en vont quand elles s’éteignent, la douleur qui te ronge n’ai rien souvient toi, tu sais je t’ai jamais dis mais moi aussi dans l’herbe j’ai adoré.
Voilà 18 ans, rien ne change. Heureusement que l’age ne fais pas l’homme.
Que vous dire, appart sachez que vous êtes des ignorants, qu’on est tous des vivants que le jugement c’est la prétention des idiots, que c’est si facile de juger de toucher ^^ si facile la masturbation intellectuel le préjugé et l’idiotie.
Vous savez peut être déjà tout ça, et si vous croyais savoir alors vous vous dites « mais oui, c’est vrai, moi je ne juge » alors ouvrez vos yeux, on est tous les juges idiots, et on doit tous essayer chaque matin de lutter contre les préjugés les prétentions les réputations. Rien ne nous appartient.
Et moi la première, je ne suis pas le juge, je suis le témoin silencieux, je ne juge personne. Et je pourrais je crois, mais je peux pas ça me tue peut être un peu, parce que quand une fille dit a notre copain « si tu en as envie j’en ai envie, je le savais depuis le début je t’ai dans la peau » je voudrais crier que c’est une salope mais non, je la laisse je crois elle est plus malade de moi, de s’inventer des histoires, j’ai de la peine, ça me tue quelque part je crois, mais comme m’a dit Alexis, j’ai des amis à moi qui me croient, puis au bout de 3ans je me serai transformé en folle ? Lol moi qui est déjà vécu pire. Parfois je souris au préjugé des ces gens qui ne savent que ce qu’on leur a dit, et je me dis « ils me détestent, sans jamais avoir approché ma peau, sans jamais avec écouter mon âme » et je trouve ça dommage.
Parce que moi même elle, je ne l’a déteste pas, c’est son âme que je plains, c’est de ne pas avoir su plutôt a quel point le mal l’a ronge, non je n’excuse rien. Melissa a raison quand elle dit que j’aurai du la taper, mais je sais que les coups les insultes ne réparent rien, et elle ne peux se sauver que d’elle même.
Quand a moi je prend mon baluchon, et je repars en route, avec près de moi ces amis qui ont le prix de l’infini.
23 juin 2008
Ode a mon égocentrisme
Je suis disciple de ce je,
Son maître et son esclave
Incapable de sortir de mon petit monde
égocentrique
Je meurs de toi,
Et encore une fois je parle de moi.
30 juin 2008
Aime-moi, complète mon ego
Aime moi, dis moi que je suis belle, fait moi croire que je n’ai rien a faire, même pas penser pour être une personne exceptionnel.
Fais de l’amour une campagne publicitaire, fais de nous des dieux prétentieux, pour qu’a chaque critique nous puissions nous dire « C’est parce qu’ils sont jaloux »
Fais de nous des modèles , pour qu’ ainsi je puisse mettre mon expérience ma morale en avant, en faire la suprême vérité et éduqué les pauvres enfants stupides, leurs dire « t’as vu ton age »
Caresse moi un peu devant les gens, pour leur montrer que notre vie sexuelle est incroyable bien plus loin que leurs fantasmes nous nous sommes des êtres accomplis mieux qu’eux bien sur, faisons les envieux !
Allez que je me mentes me croyant mieux que les autres ! Que mon ego s’envole que je puisse comme la première des connes écrire des textes ou j’accuse les autres et je juge impunément.
Surtout coupons nous du monde, restons dans les relations simples : les amis les connaissances et les jaloux. Refusons d’entendre nos vérités complétons notre ego par nous même par nos petites réussites, notre job, nos notes ^^
On se congratule du travail que l’on fait, on parle de notre vie nos besoins à qui veux l’entendre, juste pour remonter, le terrible ego ! La croyance des humains qui se prennent pour des dieux.
Aime moi, pour que comme en ce moment, je prenne pour la reine du jugement, la pédante expérience d’une enfant de 18ans ! Que je crois appliqué au autres mon petit sentiment !
Aime moi, encore et encore, parce que tu es mon masque, et moi le tien. Partageons nos ego surdimensionnés pour les transformés en AMOUR !
Ah oui faisons de cela de l’amour, de la complicité le couple parfait.
N’avouons jamais au grand jamais nos défauts ne crions pas ne hurlons pas, et refoulons nos désirs, regardons un disney.
Tu vois, quand je me rend compte de tout cette fausseté j’écris un gros : « L’amour ça me fou la gerbe »
Tu vois, quand les gens transforme l’amour en quelque chose censé être évident c’est dégoûtant
Je m’en fou moi de l’amour de la baise je m’en fou je m’en fou
Souvent je pense a toi, ça me suffit, les grands mots je les laisse aux grands hypocrites
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